Me prenant souvent pour Alice au pays des merveilles, je me surprends toujours à rêvasser au lieux de travailler, à vivre cette vie parallèle, cette existence comme par procuration, mais je finis très vite par en prendre plein la tronche vu que je ne m’appelle pas Alice et que dans mon pays on a plus de chances d’être déçus qu’émerveillé … c’est mal parti …
Petite, j’ai toujours eu tendance à adorer les contes de fée et surtout les "happy endings". Et malheureusement en grandissant, cela n’a fait qu’empirer ; de bollywood, wong kar wai, marc levy à paolo coelho en passant par la chicklit adaptée à la sauce Hollywood, le sentiment amoureux, le romantisme à l’extrême et cette envie perpétuelle de toujours être en couple et ne jamais rester toute seule sont devenus une fin en soi, c’est comme si je cherchais inlassablement mon "ils vécurent heureux et eurent plein d’enfants"… pathétiquement votre!!!
Au delà de cette existence imaginaire, je suis consciente que la réalité fini toujours par nous rattraper. Les contes de fée deviennent de simples histoires urbaines aussi polluées au CO2, à goût d’OGM, à l’odeur de gaz d’échappement et au bruit assourdissant de klaxons. L’amour désormais connais lui aussi son propre effet de serre.
On se plait et on s’aime parfois, excités on se projette souvent dans l’avenir fantasmant sur le bonheur qui sera le notre, on manque tellement de recul et de lucidité qu’on oublie que au delà de cet avenir il y a un autre, un avenir tellement plus proche et tellement plus différent.
Des histoires qui finissent mal, des histoires qui finissent avant même d’avoir commencé et des histoires a sens unique ou l’on vit dans l’espoir que ça finisse un jour par devenir à double sens …
Des gens venus de nulle part, le hasard a fait qu’ils soient là au moment ou l’on a le plus besoin d’eux. De statut de parfaits inconnus ils prennent l’un des rôles principaux de notre existence, on fini par vite s’y attacher pour ne plus prévoir de s’en passer.
Le temps passe, les sentiments nous dépassent, des fois on a peur et on laisse tomber, des fois on s’accroche et on redonne une Nième chance, des fois on subit et on ne fais rien, des fois on provoque et des fois on s’autorise à être lâche.
Des histoires survivent d’autres pas, des ruptures qui nous laissent indifférents, des ruptures à goût de soulagement, des ruptures qui nous laissent amer, des ruptures qui nous poussent à changer, à réfléchir, à réorienter ou reconstruire sa vie. Chaque rupture est à l’image de son histoire, on y voit notre reflet et le reflet de l’autre, sans maquillage, sans accessoires, sans superflus. Notre soi brutal se manifeste, instinctivement, chacun limite son territoire et compte ses blessés…
Finalement ce qui définit une relation c’est une autre relation, à chaque nouvelle page on se dit que les autres n’ont été que de simples brouillons… à chaque début on ne prévoit pas de fin… on rêve… on espère… on se laisse emporter…
Petite, j’ai toujours eu tendance à adorer les contes de fée et surtout les "happy endings". Et malheureusement en grandissant, cela n’a fait qu’empirer ; de bollywood, wong kar wai, marc levy à paolo coelho en passant par la chicklit adaptée à la sauce Hollywood, le sentiment amoureux, le romantisme à l’extrême et cette envie perpétuelle de toujours être en couple et ne jamais rester toute seule sont devenus une fin en soi, c’est comme si je cherchais inlassablement mon "ils vécurent heureux et eurent plein d’enfants"… pathétiquement votre!!!
Au delà de cette existence imaginaire, je suis consciente que la réalité fini toujours par nous rattraper. Les contes de fée deviennent de simples histoires urbaines aussi polluées au CO2, à goût d’OGM, à l’odeur de gaz d’échappement et au bruit assourdissant de klaxons. L’amour désormais connais lui aussi son propre effet de serre.
On se plait et on s’aime parfois, excités on se projette souvent dans l’avenir fantasmant sur le bonheur qui sera le notre, on manque tellement de recul et de lucidité qu’on oublie que au delà de cet avenir il y a un autre, un avenir tellement plus proche et tellement plus différent.
Des histoires qui finissent mal, des histoires qui finissent avant même d’avoir commencé et des histoires a sens unique ou l’on vit dans l’espoir que ça finisse un jour par devenir à double sens …
Des gens venus de nulle part, le hasard a fait qu’ils soient là au moment ou l’on a le plus besoin d’eux. De statut de parfaits inconnus ils prennent l’un des rôles principaux de notre existence, on fini par vite s’y attacher pour ne plus prévoir de s’en passer.
Le temps passe, les sentiments nous dépassent, des fois on a peur et on laisse tomber, des fois on s’accroche et on redonne une Nième chance, des fois on subit et on ne fais rien, des fois on provoque et des fois on s’autorise à être lâche.
Des histoires survivent d’autres pas, des ruptures qui nous laissent indifférents, des ruptures à goût de soulagement, des ruptures qui nous laissent amer, des ruptures qui nous poussent à changer, à réfléchir, à réorienter ou reconstruire sa vie. Chaque rupture est à l’image de son histoire, on y voit notre reflet et le reflet de l’autre, sans maquillage, sans accessoires, sans superflus. Notre soi brutal se manifeste, instinctivement, chacun limite son territoire et compte ses blessés…
Finalement ce qui définit une relation c’est une autre relation, à chaque nouvelle page on se dit que les autres n’ont été que de simples brouillons… à chaque début on ne prévoit pas de fin… on rêve… on espère… on se laisse emporter…
